Neopolitan dreams – Lisa Mitchell

février 5, 2010

Un endroit – Da Silva

octobre 22, 2009

Cuisine_jay

Just a boy – Angus & Julia Stone

octobre 4, 2009

Trio

Les plus belles lettres – Da silva

septembre 30, 2009

Rails - Lau


«Je ne regrette rien à l’usure à l’usure je n’attendais plus rien des jours avec toi, si l’amour nous quitte sans jamais nous saluer nous n’avons jamais su l’embrasser et ce ciel nous oublie quand il n’y a plus de jour et ce ciel nous oublie quand il n’y a plus de nuit. Que devienne nos prières et les promesses passées ? Si je tremble c’est qu’aujourd’hui je vais jeter au vent tes plus belles lettres, je jetterai au vent tes plus belles phrases que tu ailles au diable je connais trop les déserts, que tu portes.»

Parce que je ne serais jamais asser bien pour toi, n’est-ce pas ?

Partons vite – Kaolin

septembre 14, 2009


Fuite en avant - Pola

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«Du vent, du vent, je me sens parfois comme un courant d’air qui passe au milieu de la vie des autres. J’aime cette légèreté du présent, de n’appartenir à personne sinon toi ce que tous mes gestes trahissent. J’aimerais que d’autres traversent ma vie comme des alizés sans jamais devenir lourd, sans jamais vouloir prendre trop de moi. J’aimerais que quelqu’un me chante Evidemment, tu l’aimes encore, je le vois bien tu sais, et puis alors ? Mais pour l’instant ferme tes yeux, passe ta main dans mes cheveux…
Parce que depuis toi je n’attends plus rien, parce qu’aimer et me faire aimer m’est devenu égal, parce que je souhaite juste rester quelqu’un de libre, d’immensément libre dans tout ce que je fais. Et c’est en créant que je me sens le mieux. Je veux passer le reste de ma vie à donner la vie à mes idées, à mes désirs, les mettre sur papier et les regarder vivre au travers des autres.
Parce que tout est art et que je suis création.»

God help the girl – God help the girl

août 11, 2009

Famille_flan

Ecoute moi rire – Charlie

juillet 17, 2009

Reveokfolespoir

De fil en aiguille – Felipecha

juin 6, 2009

 

Blue bird - Pola

 

«On ne se sème pas soi-même, peut importe le nombre de kilomètre parcouru, on ne se distance pas de sois. Mais comment fait-on, comment fait-on dis-moi quand c’est le vide qui rempli tout l’espace ? Je suis un corps vide, une âme vide, des yeux vides, un sourire qui hurle. It’s ok. It’s allright.
Je suis vide. Fait avérer et certain à présent. De fil en aiguille mon coeur devient de plus en plus petit comme s’il savait bien que l’amour était vain. De fil en aiguille les jours passent et moi je traîne, je traîne, je traîne… J’égraine un temps qui passe sans sens.  Mécanique du coeur qui tombe comme un tambour, comme un marteau, qui me rend sourde de douleur et malade à en vomir.
Tu me manques. Parmis eux je suis transparente comme les parois de verre de Syphadélia, je suis un fantôme qui masque sa peine, comment leur dire que tu me manques à m’en flinguer, à m’en laisser mourir au bord de la vie. J’aimerais qu’on m’envoie en cure, qu’on purifie mon âme, qu’on allège mon esprit, qu’on me renforce. Et pouvoir te dire sans pleurer, sans trembler…
Tu es mon Parallèle. Peut importe la route que tu empruntes, peut importe la distance qui nous sépare, le mal qui me brûle, peut importe le temps long comme des années lumières… J’ai dans ma main celle de l’enfant-lune qui parfois me parle de toi, doucement, penché au creux de mon oreille. Tu es mon Parallèle et je crois qu’il y a entre un nous un fragile fil de soie qui s’étend, s’étire et nous resserre dans le courant de la vie. Tu es mon Parallèle ma parcelle de liberté n’importe où sur cette terre, ce souffle qui m’apaise et me vril. Tu es mon Parallèle et j’espère être à toujours le tien.»

L’homme en costume – Aliose

mai 6, 2009

 

 

je-marche-nue-ii

 

«Je marche nue. A chaque pas mon âme s’écorche, s’arrache, chaque pas m’éloigne un peu plus de toi. Chaque pas me fait violence. Je marche nue depuis des mois, le coeur à vif derrière des barrières de sourires figés. Creuser la distance, anésthésier mes pensées, m’exploser contre tout les murs et couvrir ma peau de bleus. Je ne marche pas droit, je tangue comme un navire à la détresse, j’ai de la fièvre dans le corps, des nuits sans sommeil accrochées à mes paupières. Penses-tu à moi encore ? Tu me manques. Peut importe les rencontres, les visages, les mots. Je ne suis plus qu’un corps sans coeur, qu’un corps qui ment. Peux-tu m’entendre quand j’hurle dans le vent ? Quand je parle tout bas, quand je me parle à moi, quand je te parle à toi.
Je marche nue sur des chemins de fer. C’est un peu comme connaître l’enfer, c’est un peu comme être plus vraiment sois-même. J’aimerai juste trouver un endroit pour tomber, m’arrêter, m’effondrer, plonger dans un long coma sans douleur. Qu’on retire le mal de mes veines, la fatigue de mes peines. Que quelqu’un plante une intraveineuse dans le bras pour m’injecter de la paix. Je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus ce que je fais. Je ne sais plus où je vais. Je reste là, à perdre des lambeaux de moi à chaque pas vers demain.
Je marche nue. Je ne veux pas de vêtements, je ne veux pas de pansements, je ne veux pas d’aide. Je marche nue désormais, la chair à vif, les émotions à fleurs de peaux. Peut-être juste me coucher dans l’herbe, devenir un monticule de terre où pousseront des fleurs de pluies. Je suis en train de mourir de l’intérieur tu sais. Il y a quelque chose de mort en moi que je cache derrière de la colère, un optimisme feint et forcé à l’excés, des formules toute faite. Il y a quelque chose de mort en moi qui la nuit me dévore et me ronge l’âme. Le monde est devenu si pâle depuis ton départ.
Je marche nue, ma démarche est automatique, comme les répliques, comme les sourires, comme les projets. Tu n’imagines même à quel point j’ai envie de leur hurler que tout cela m’ennuie et ne m’intéresse pas. Je ne suis plus que l’ombre de moi qui se dérobe derrière des masques. Je crois que j’ai besoin d’être seule, vraiment seule, qu’on me mette en quarantaine. On se sent prisonnier derrière les faux-semblants, on se sent fragile le soir dans son lit. C’est idiot mais j’aimerai juste une paire de bras pour m’entourer et me tenir chaud. J’aimerai juste en endroit où je me sente…
Bien.
Mais en attendant, je marche nue, poitrine ouverte face au vent car après nous il ne reste rien de moi.»

«Car après nous, il n’y a que la solitude pour me tenir chaud. Alors embrasser ses bras, m’y blottir toute entière, laisser le silence ce faire autour de moi. Et peut-être retrouver ma route, cesser d’être mal.
Je marche nue, tu sais bien pourquoi. Tu sais bien comme on se sent l’âme écorchée, sauvage, malade, fragile. Toute ma force se dilue pour masquer le mal, pour sourire, pour me forcer à… Dis-moi, crois-tu sincèrement à ma guérison ?
Crois-tu vraiment qu’on puisse guérir de toi ?»

Heartstopper – Emiliana Torrini

avril 7, 2009

 

 

 

heartstopper

 

«Dis-moi qu’il battra encore, dis-moi qu’il n’est pas mort, dis-moi que tu te bats encore ? dis-moi quand se lève l’aurore.»



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